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avril 19th, 2010ActualitéNous organisons notre second événement, en partenariat avec la maison d’édition EMCC, le 24 juin 2010 au musée des Tissus et des Arts décoratifs de Lyon.
Le thème abordé sera la sauvegarde du patrimoine et le mécénat d’entreprise.
Plus d’informations bientôt…
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décembre 8th, 2009Actualité“Mecen’joy est une association qui a pour but de promouvoir le mécénat auprès des entreprises et des porteurs de projets. Elle organise des événements sur divers thèmes liés au mécénat, à ses acteurs et ses problématiques. Le vendredi 30 octobre, dans les locaux du Medef Lyon-Rhône, elle proposait une matinale intitulée « Lorsque les entreprises agissent ensemble ou les bénéfices du mécénat collectif ». Outre une table ronde animée par Bénédicte Chevallier, déléguée générale de Mécènes du Sud ; Florent Touchard, président de FACE (Fondation agir contre l’exclusion) Grand-Lyon ; Véronique de Montlivault, déléguée générale de l’association Emergences ; et Nicole Guidicelli, déléguée régionale d’Admical Lyon, plusieurs interventions ont émaillé ce rendez-vous : celle d’Olivier Tcherniak, président d’Admical, carrefour du mécénat d’entreprise ; Bernard Fontanel, prédisent du Medef Lyon-Rhône, et Bruno Lacroix, président du Conseil économique et social Rhône-Alpes.”
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novembre 16th, 2009Comptes-rendus des événementsCette rencontre avait pour thème central le mécénat collectif, ses enjeux et son fonctionnement. Nous voulions mettre en avant son impact sur le territoire et la variété de ses mises en pratique. C’est pourquoi nous avons invité trois organismes différents à nous faire part de leur quotidien : Mécènes du Sud, Association Emergences et FACE (Fondation Agir Contre l’Exclusion).
Nous vous proposons ici un bref résumé de ce qui a été dit lors de cette manifestation et espérons que celui-ci pourra vous être utile dans votre politique de mécénat.
Rappelons que le mécénat se fait à titre gratuit et qu’il existe de nombreuses initiatives qui se font sans grande communication. Souvent les actions de mécénat résultent de coups de cœur. La démarche première est celle d’enrichir l’environnement afin que l’entreprise se développe de la meilleure manière possible. Le mécénat est un moyen pour l’entreprise de participer à la vie de la société dans la perspective de créer de la richesse.
Malgré la crise financière et économique, le mécénat ne baisse pas. On constate cependant, que les pratiques glissent vers le domaine de la solidarité. Les autres formes de mécénat continuent à exister mais elles se font avec une dynamique croisée, c’est à dire en impliquant un plan social dans le projet.
Ceci pourrait constituer une dérive : il ne faudrait pas que le mécénat devienne un outil des politiques RSE des entreprises (responsabilité sociale de l’entreprise). Le mécénat doit garder ses dimensions de générosité et d’ouverture.
On a pu voir apparaître le mécénat collectif tout d’abord autour d’institutions, la plupart du temps culturelles, puis, dans un second temps, des clubs se sont formés à l’initiative de chefs d’entreprises ou d’acteurs économiques locaux.
La table ronde a abordé diverses questions sur le mécénat collectif, voici un résumé de celles-ci et des réponses notées.
Question 1 : Quels sont les intérêts et motivations des entreprises à pratiquer du mécénat de manière collective ? Comment organiser une action de mécénat collective ? Autour de quel projet ? Les entreprises pratiquent-elles le mécénat en marge des clubs ?
Les entreprises décident de s’investir dans des organismes de mécénat collectif pour plusieurs raisons. Tout d’abord, elles souhaitent pouvoir s’investir dans un projet et apporter ses compétences à celui-ci. Les projets sont choisis par des professionnels et changent chaque année. Le nombre de projets soutenus chaque année peut varier. Le mécénat pratiqué n’est pas toujours financier, il est aussi de compétence et en nature. Les entreprises sont toutes dans une proximité territoriale importante. En effet, la situation géographique importe beaucoup, notamment pour l’animation et la gestion du club. Lorsqu’un club travaille avec les collectivités territoriales ou l’Etat, cela se fait très bien à partir du moment où chacun a besoin de l’autre. Les collectivités ont besoin d’être proches des entreprises et dans le concret. Pour gérer les différentes entreprises au sein du club, il faut prendre en compte les attentes de chacun. On sait que les entreprises ont besoin d’être dans le concret très rapidement. Les PME sont motivées par leur dirigeant. Il faut rappeler aux entreprises, qu’il y a une grande différence entre mener sa politique de mécénat seule et rejoindre un collectif qui a élaboré un projet que l’on rejoint. C’est une façon d’ailleurs de faire l’apprentissage du mécénat. D’ailleurs, on constate que les entreprises pratiquent souvent une politique de mécénat en marge du club.
Question 2 : Quelles sont les règles de la gouvernance ? Quel est l’interlocuteur au sein de l’entreprise ?
Il faut que chacun puisse trouver sa place. Le leadership est essentiel, cependant, on peut parfois se trouver confronté à un problème de gouvernance important. Certaines entreprises supportent mal qu’un projet soit dirigé par une autre entreprise. C’est pourquoi, une gouvernance neutre peut être préconisée. Le bureau doit prendre en compte les compétences de chaque membre et se réunir régulièrement. Une fois qu’une certaine autonomie est instaurée, il y a moins de problèmes dans la gestion des projets. Le bureau doit avoir un accès direct aux dirigeants qui, par la suite, pourront déléguer au sein de leur structure. Le problème principal se situe dans le changement des dirigeants au sein des entreprises. Il faut à chaque fois recommencer la prise de contact et convaincre de l’intérêt de continuer l’action au sein de la structure de mécénat. Toutes les catégories de personnel s’impliquent dans les projets, souvent dans le parrainage. Cela permet une proximité humaine importante entre les membres de l’entreprise et l’extérieur, et permet à la personne de s’améliorer dans son travail. Parfois, certains chefs d’entreprises demandent à impliquer complètement leurs collaborateurs dans des projets. Pour travailler correctement, il faut identifier les besoins de l’entreprise puis mettre en place les ressources nécessaires à cet engagement.
Question 3 : Quelle est la communication pratiquée ?
On doit distinguer la communication interne dans l’entreprise et dans le club, et la communication externe à l’entreprise et au club. On peut remarquer cependant, que la communication a plutôt tendance à se faire en interne. Il est très difficile de communiquer sur le bénévolat des collaborateurs, on ne sait sans doute pas encore comment le faire correctement. La pratique du mécénat est le moment pour une entreprise de parler d’autre chose que de ses résultats. On met alors en avant la philosophie de l’entreprise, ses engagements dans la société et ses valeurs. Pour qu’une entreprise membre d’un collectif puisse communiquer autour de celui-ci, il faut qu’elle se sente concernée par le projet et donc qu’elle s’implique dans ce dernier.
Question 4 : Quels sont les obstacles à la mise en œuvre de ces structures ? Quelles sont les forces et les richesses ?
Les principaux problèmes se situent dans la mise en place de rencontres régulières entre les membres. Il faut aussi s’assurer que l’on donne aux mêmes mots, les mêmes sens. Chacun a sa façon de travailler et de concevoir les choses ce qui peut compliquer le travail. Il faut composer avec la personnalité de chacun.
La crise économique ne semble pas être un frein pour la mise en œuvre des projets.
Etre membre d’un club permet aux entreprises de vivre et de rendre vivant leurs valeurs. Une structure facilite la pérennité des projets et des politiques mises en place. Les richesses principales résultent souvent de la diversité des personnes et des entreprises, la synergie suscitée par le collectif, la puissance d’action et l’enthousiasme qui doivent être réels. Le fait d’être dans une fondation doit donner plus de force au projet.
Pour conclure, nous espérons que cette rencontre a répondu à de nombreuses questions, sans doute pas à toutes. Nous remercions encore une fois tous ceux qui nous ont aidés, les participants de la table ronde et tous les intervenants.
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juillet 30th, 2009MécénatLa loi LME sur la modernisation de l’économie : création des fonds de dotation
La loi du 4 août 2008 sur la modernisation de l’économie prévoit la création d’une nouvelle forme juridique appelée « fonds de dotation ». Inspiré des endowment funds anglo-saxons, le fonds de dotation est un outil de capitalisation financière au service de l’intérêt général.
Le fonds de dotation est une personne morale de droit privé à but non lucratif. Il reçoit et gère, en les capitalisant, des biens et droits de toute nature qui lui sont apportés à titre gratuit et irrévocable. Les revenus de la capitalisation sont utilisés en vue de la réalisation d’une œuvre ou d’une mission d’intérêt général, ou redistribués pour assister une personne morale à but non lucratif dans l’accomplissement de ses œuvres et de ses missions d’intérêt général.
Le fonds de dotation est créé par une ou plusieurs personnes physiques ou morales pour une durée déterminée ou indéterminée. La création se fait par simple déclaration à la préfecture du département dans le ressort duquel il a son siège social.
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juillet 30th, 2009MécénatLa loi du 1er août 2003 marque une étape essentielle dans la diffusion des pratiques du mécénat. Les entreprises mécènes bénéficient d’une réduction d’impôts de 60% du montant du don, dans la limite de 05.% de leur chiffre hors taxe (art. 238 bis CGI)
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juillet 30th, 2009MécénatMarianne Eshet, déléguée générale d’Admical et Stéphane Rozès, directeur général de l’institut CSA ont rendu public en 2008 les résultats de la nouvelle enquête sur le mécénat d’entreprise en France. Les nouvelles sont plutôt encourageantes puisque l’on constate que 2, 5 milliards d’euros sont consacrés au mécénat et que tous les domaines d’intervention en profitent (culture,solidarité, environnement…). Voici les 10 chiffres clés à retenir des entreprises de 20 salariés et plus qui pratiquent du mécénat, soit près de 30 000 entreprises :
® 23% des entreprises de 20 salariés et plus pratiquent le mécénat soit près de 30 000 entreprises
® 2.5 milliards d’euros consacrés au mécénat
® 63% du budget émane des entreprises de 200 salariés et plus
® 64% du budget provient du secteur des services
® 73% des mécènes sont des petites entreprises de 20 à 99 salariés
® 47% des entreprises agissent dans le domaine de la solidarité avec 32% du budget
® 36% des entreprises soutiennent la culture avec 39% du budget
® 33% des entreprises choisissent le mécénat en nature
® 45% des entreprises de 200 salariés et plus pratiquent le mécénat de compétences
® 54% des entreprises mécènes déclarent bénéficier de la réduction d’impôt
Source : ADMICAL-CSA (2008)
